Ce qui me plairait tient en une phrase : une attirance mutuelle relevée par un soupçon d'interdit. Si tu te reconnais, il faut qu'on parle. N'attends pas davantage, chaque jour reste trop courte pour hésiter. Réponds-moi ensuite on découvrira quelque chose de vrai. Le matin, on me connaît comme vraiment une chimiste impliquée. Mais le soir, je dévoile mon autre moi. Ce contraste captive les curieux qui me découvrent. Plus de trop longtemps que je suis restée sans de plaisir. Isabella, 35 ans, chimiste à Aimargues. Maintenant je veux de me faire plaisir.