Mon quotidien tourne à contretemps, parce que mon boulot de policiere exige de moi un emploi du temps décalés. Résultat : me voilà dispo le matin. Instinctive et bouillonnante, je réagis à l'impulsion et j'embrasse les conséquences avec un rire franc. Graziella, 40 ans, rejette la répétition comme la lèpre. Tout réveil est une page blanche à saisir avec audace. En tant que policiere à Anglesqueville-l'Esneval, même mon travail reflète cette obsession de découverte. Question teint, c'est un teint caramel toujours uniforme. Ça va bien avec mes traits parfaitement.