Si on me demandait de dessiner le cadre ultime en un mot, je choisirais la pénombre. Ce territoire entre le montré et le deviné où les visages développent une beauté inédite, où les paroles se font des confidences, et où n'importe quel soupir signifie tout immense Je ne me vois pas comme du tempérament à rester les bras croisés. Je recherche de bouger, de goûter le frisson que litterature classique et rap me donnent. Je m'imagine dans mes moments à moi sur un déguisement où je joue un personnage qui rencontre un étranger dans un hôtel et où chaque instant se décide en un frisson. Charnelle naturellement, je montre l'essentiel par la proximité. Une caresse suffit à tout déclencher.