Je ressens cette idée fixe de me connecter sous un ciel d'été dans un coin sauvage où on n'entend que nos respirations et le crépitement de la brise. Je termine souvent en milieu d'après-midi, alors mes fins de journée sont disponibles. Patricia, 36 ans, Boiscommun — on se capte ? Ras-le-bol de la drague traditionnelle. Patricia, 36 ans. Mon choix c'est un truc franc : une nuit intime et intense à Boiscommun. Mon existence à Boiscommun alterne entre le boulot, la vie sociale et surtout sophrologie qui colore la majorité de mon temps libre. J'ai toujours nourri le désir d'une parenthèse à bord d'un train bercé par les rails, le paysage qui défile dans l'encadrement, le mouvement des roues qui accompagne, et mon partenaire tout près