Les soirs dès que je suis libre, je préfère papoter avec un inconnu charmant. C'est précisément là que j'ai besoin de chaleur humaine. Mes jours off, je déconnecte : peinture à la fraîche, un marché le midi et danse le soir venu. Inclassable et heureuse de ne rentrer dans vraiment aucune boîte, Sandrine interpelle aussi facilement qu'elle attire. À 43 ans, je porte un style très à part et des idées nettes sur la vie. traiteur singulière à Boisné-La Tude, je fonctionne selon rien que mes conditions.