Mon idéal tient en un concept : une attirance mutuelle accompagnée de un soupçon d'interdit. Si tu vibres aussi, il faut qu'on parle. Une fois la nuit tombée, j'apprécie me détendre avec de la musique ou me perdre dans brassage de biere au calme. Les périodes qui font de moi la plus libre ? Quand le son envahit tout, au milieu d'une fête de Boisredon, les corps mêlés, et cet échange qui transperce dans le stroboscope Aimante par essence, je bâtis partout un havre de bienveillance où chacun se sent compris. Adelaide, 27 ans et mathematicienne à Boisredon, s'occupe des proches avec une tendresse absolument sans condition. Mais : pareille bienveillance ne signifie nullement faiblesse. Insaisissable volontairement, je ne livre mes cartes en un claquement de doigts. Chaque moment doit révéler une couche. Celui qui prend son temps sera récompensée.