Rose-Marie, 26 ans, et je peux être tour à tour douce et follement désinhibée d'un battement de cils. C'est une question de la connexion entre nous. La possibilité de partager une parenthèse interminable à redessiner le moindre parcelle du être de l'autre me transforme en dingue de faim. 26 ans combinant une confiance qui me va bien. J'ai découvert ce qui me fait vibrer et je n'ai de gêne à le montrer. Pas question de dédaigne surtout pas la puissance d'un échange rédigé avec bienveillance… cela a parfois réinventé des histoires.