J'ai 31 ans avec un lâcher-prise que j'assume. Je maîtrise ce dont j'ai besoin sans avoir de tabous à le revendiquer. Je travaille le matin et l'après-midi en revanche tous mes soirs me voilà complètement disponible. Parfois il m'arrive de m'interroger l'effet que ça aurait de découvrir par hasard quelqu'un qui capte le fond de ma pensée sans avoir à de mettre des mots. J'aspire à une escapade où la nuit perd tout son sens. Un hôtel avec vue quelque part à Dissay, des coussins soyeux, un rosé prêt à être ouvert, et cette intimité déconnectés