Ce qui anime mes mois à Esvres, c'est l'alternance de mes centres d'intérêt : vraiment tantôt rap, d'autres fois observation des etoiles, et en permanence avec plaisir. L'envie qui enfle progressivement est mon plus grand délice et je brûle d'un mec qui a compris savourer le build-up pendant des moments interminables avant de basculer. Imaginons que je doive peindre le décor rêvée en un mot, je peindrais la semi-obscurité. Ce seuil entre le dit et le tu où les traits développent un magnétisme inédite, où les mots deviennent des promesses, et où chaque mouvement résonne profond Ce qui m'attire c'est quelqu'un à l'aise avec son corps. Rosemarie, 44 ans à Esvres. Ce n'est pas le grand frisson sentimental : uniquement du plaisir en toute franchise.