Je fantasme sur cet instant où les regards révèlent davantage que les conversations. Où les doigts hésitent puis se touchent mine de rien. Pour qui ça résonne ? Bon vivant décomplexée, je croque la vie à grandes bouchées. J'adore les généreux restaurants, les bulles découverts au hasard et les soirées qui n'en finissent plus dans un festival de complicité. À Étuz, j'ai déniché tous bonnes tables atypiques. Clairement je suis pas le type de femme qui tourne autour du pot. Marie-France, 37 ans, Étuz. J'assume.