Vivre c'est trop intense pour attendre. Voilà pourquoi me voilà. Anne-Charlotte, 34 ans, Foussignac. Les soirs de solitude de penser à l'effet que ça aurait de découvrir par hasard un homme qui comprenne le fond de ma pensée sans obligation de les exprimer. Ce que j'attends profondément ? De la spontanéité. Un coup de fil un soir quelconque : « je t'attends sur cette place de Foussignac ». Sans agenda, seulement nous deux et l'alchimie qui fait le reste On ne me donne pas avec ses 34 ans : mon corps affiche quelques-unes de moins. La raison : du sommeil et de la joie de vivre.