Je me laisse guider au feeling. Lorsque la connexion circule, j'y vais. Tel est mon art de ressentir. J'ai 39 balais et je réalise que la joie de vivre se niche dans les petites choses : un bon livre, jeux de societe et la proximité de ceux qu'on aime. Le tabou m'aimante terriblement et je me délecte de l'image de m'offrir un échange de franc désir à l'abri de n'importe quelle banalité. Il existe un je-ne-sais-quoi d'irremplaçable dans les grasses matinées au lendemain d'une soirée de complicité. L'odeur du percolateur, la lumière matinale qui se glisse entre les stores, un geste tout doux volé sous les draps... C'est ça que j'attends Je rêve d'une aventure brûlant. Berenice, 39 ans à Hagondange. La poésie c'est mignon mais moi ce que je recherche c'est sentir un corps contre le mien.