Dernière fenêtre de la semaine : Alienor, 32 ans, vendeuse, Hatrize, attend un gars pour une soirée complice et spontané. Le bon mot sera le début de notre rencontre. J'ai un faible pour la tension physique qui circule entre deux regards qui se désirent intensément sans encore se goûter. Imprévisible et électrique, je vis à l'instinct et j'accepte les résultats avec un haussement d'épaules. Alienor, 32 ans, déteste la monotonie comme la peste. Tout lever est une promesse à remplir avec enthousiasme. En tant que vendeuse à Hatrize, même mon quotidien pro incarne cette soif de nouveauté. Je m'imagine parfois d'une nuit dans un mas au milieu de nulle part, avec des draps blancs donnant sur les champs, un festin qu'on savoure sans hâte, pas une seule nécessité de fuir ce lit jusqu'au départ