Ma semaine à ici m'offre plein de moments de liberté que je rêverais de savourer pas toute seule. À peine un texto et le reste suivra, je reste fidèlement bienveillante et surtout ravie de recevoir un premier contact. Rien ne vaut cette fraction de seconde à la lisière de le premier rapprochement, quand le cœur se coupe et que le temps se met en pause. C'est ce frisson qui me manque ? Alexandra, 26 ans, coiffeuse à Monthou-sur-Cher. Mettons les choses au clair je suis transparente : j'ai besoin de sentir les mains de quelqu'un. Oui c'est pas compliqué.