Ma semaine actuellement me laisse quelques créneaux que j'adorerais vivre à deux. Je me projette la nuit d'une alchimie instinctive où la conversation se révèlent inutiles parce que nos gestes communiquent d'eux-mêmes. Pas besoin de exagérer : on me considère une belle fille sans plus, et c'est suffisant. Impénétrable malgré moi, je projette cette magnétisme qui déstabilise les curieux à mon contact. Wilhelmine, 32 ans, ne se confie pas au hasard : il suffit de décrocher ma confiance. En revanche le garçon qui y arrive découvre une âme d'une complexité bouleversante.