Je m'autorise parfois de m'imaginer sur un week-end coquin dans une capitale méditerranéenne où la distance intensifie la plus petite tentation et où on existe uniquement pour le charnel. D'un mois à l'autre amène des activités à Parcey : pilates en été, series quand il pleut et soul à chaque occasion. Réservée en public, explosive en privé. Ce grand écart en subjugue pas mal de monde. Et ça c'est exactement ce qui m'amuse. Rien ne vaut cette fraction de seconde pile avant le premier frôlement, lorsque l'air se raréfie et que tout n'a plus d'importance. Je veux revivre ça ?