Exit le discours mielleux : Benedicte, 43 ans, je proclame mon appétit. J'ai besoin de un gars qui ose pour des retrouvailles charnelles à Preignac. Moi, ça marche sans prise de tête : tu m'envoies un message la veille, et au moment où je suis sans obligation, on arrange un rendez-vous direct. Le simple fait que j'attends de toi n'est rien d'autre que un humble premier mot… tout le reste s'écrira harmonieusement lorsqu'on se montrera faits l'un pour l'autre. En ce moment j'ai envie d'un cocon blues. Un piano qui résonne dans la pénombre, un sofa moelleux dans une cave de Preignac, un bourbon servi dans un cristal et une conversation qui ne connaît nulle urgence