Dans les moments où je voile les cils je imagine systématiquement cette séquence où des effleurements maîtrisées voyagent sensuellement le long de mes courbes en m'arrachant des spasmes incontrôlables. Si je devais définir la scène absolue en une image, ça tiendrait en le clair-obscur. Cette zone entre lumière et ombre où les yeux acquièrent un éclat nouvelle, où les mots glissent vers des promesses, et où même le plus petit effleurement signifie tout insoupçonné Laisse tomber une image de magazine. Je suis une vraie femme, 1m66 cm, avec ses petits défauts. Voilà, je t'ai donné considérablement d'éléments capables de te lancer, dorénavant voilà que c'est ta décision de te révéler.