Mon jardin intérieur est saturé de scénarios où un homme assertif m'appuie fermement contre un porte et m'embrasse avec une passion qui me prend le fil de mes pensées. Territoriale ? Peut-être, je le reconnais. Lorsque quelqu'un compte pour moi, je peux être intensément impliquée. Tel est ma facette instinctif. Imaginons que je doive dessiner la scène absolue en un souffle, ce serait le clair-obscur. Cette frontière entre lumière et ombre où les expressions déploient un magnétisme insoupçonnée, où les mots glissent vers des secrets, et où même le plus petit soupir pèse immense Hors de mon job de developpeuse web, je m'éclate en train de faire tai-chi ou programmation. Mathilda, 41 ans, Romagny Fontenay. Et sinon : une joie de vivre contagieuse.