Mon intuition me souffle que t'as même pas trouvé une personne autant authentique que moi. Et pourtant, je suis là... Si je devais peindre le cadre suprême en un mot, je peindrais la pénombre. Ce territoire entre le visible et le caché où les visages révèlent un magnétisme extraordinaire, où les mots se font des secrets, et où tout geste vibre vertigineux Là tout de suite je donnerais tout de bras masculins. Apolline, 34 ans, ingenieure btp dans le Loire-Atlantique. Sans idéal masculin figé. Le minimum c'est un homme respectueux.