Dans les moments où je plisse les rideaux de mes yeux je projette systématiquement cette image où des pulpes savantes glissent imperceptiblement le long de ma colonne en déclenchant des soupirs divins. J'exerce le matin et l'après-midi par contre mes nuits je me retrouve absolument libre. Je m'imagine parfois d'une nuit dans une chambre d'hôtes loin de tout, avec un lit immense donnant sur les champs, un plateau sur la terrasse, pas une seule nécessité de s'extraire de cette chambre pendant des heures