Ce qui me comblerait sincèrement ? De l'imprévu. Un coup de fil de dernière minute : « ramène-toi au coin de cette rue en plein Yenne ». Pas de plan, rien que le moment et la chimie qui s'en charge Dernièrement disons que je suis assez libre, autant en profiter et profitons-en au plus tôt. J'entretiens ce désir de parenthèse clandestin dans un endroit cosy où personne ne nous connaît et où on pourrait enfin tout oser.